PARKINSON-ALLIER

PARKINSON-ALLIER

ADDICTIONS

Depuis des années JD mène une lutte pour faire reconnaitre la responsabilité d'un laboratoire dans un problème d'addiction;

la lutte continue pour obtenir une indemnisation correcte compensant les pertes importantes que sa famille a subies.

Nous sommes tous concernés, même si certains consomment cette molécule depuis dix ans sans effets secondaires!

Communiqué de presse

Association CADUS



Dans un contexte d’effets indésirables des médicaments, le Tribunal de grande instance de Nantes jugera le 1er février prochain le premier dossier portant sur les effets indésirables liés à certains traitements contre la maladie de Parkinson.

Monsieur J. est atteint de la maladie de Parkinson diagnostiquée en 2003. Il se voit prescrire un médicament commercialisé par le Laboratoire GLAXOSMITHKLINE. Il développe rapidement de graves troubles du comportement de type addiction/compulsion qu'il impute à son traitement..

La personnalité de Monsieur J. est radicalement modifiée. Il dépense tout l'argent qu'il possède et les économies du ménage dans des jeux sur Internet (PMU/casino) au point de conduire sa famille à la ruine économique. Il développe également des troubles d'hypersexualité. Ses troubles cessent avec la modification de son traitement.

Monsieur J, son épouse, et ses deux enfants, avaient saisi la Commission Régionale de Conciliation et d'Indemnisation en 2006 pour obtenir l'indemnisation de leur préjudice.

Une expertise collégiale avait été diligentée. Les experts avaient indiqué que le traitement antiparkinsonien était bien à l'origine des troubles déclarés. La CRCI avait donc conclu qu'une offre d'idemnisation devait être présentée par le Laboratoire et par le médecin neurologue. En l'absence d'offre indemnitaire, l'Office National d'Indemnisation des Accidents Médicaux avait alloué à Madame J ainsi qu'à chacun des deux enfants une somme de 10.000 €uros.

L'offre présentée à Monsieur J. ne prenait pas en considération l'ensemble des préjudices évoqués. Monsieur J. a donc assigné devant le Tribunal de Grande Instance de Nantes le Laboratoire GLAXOSMITHKLINE pour défectuosité du médicament commercialisé. Le médecin neurologue est également assigné pour manquement à son obligation d'information.

Monsieur J. sollicite une indemnisation de 450.000 €uros.



Contact : cadus1@orange.fr

www.cadus.fr



16/01/2011
1 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Ces blogs de Santé & Bien-être pourraient vous intéresser

Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 13 autres membres